jeudi, 28 mai 2009
Une élection ? Tiens, revoilà la sécurité !
Les politiques manquent parfois d’imagination. A chaque élection, le thème de la sécurité nous est asséné par la droite, y compris par celui qui s’autoproclame éradicateur de délinquance, Nicolas Sarkozy en personne ! Il voulait nettoyer les banlieues au Karcher ? Aujourd’hui, les bignolons sont reçus dans les quartiers à la Kalachnikov ! Bravo ! Quelle réussite !
Mais il a raison, le président, il a raison, si ça marche, pourquoi se gênerait-il ? S’il suffit d’agiter les peurs urbaines pour faire voter à droite ! Alors qu’il est patent que sa politique a échoué… Il l'a reconnu, aujourd'hui même, en évoquant les mauvais chiffres...
C’est la différence entre ceux qui causent, prennent des postures, et ceux qui font, sur le terrain.
Nous, à Achères, on ne donne de leçon à personne, on reste humble, mais on a mis en place un dispositif original de prévention qui commence à donner ses fruits. Et ça, sans montrer ses muscles ou tenir des discours agressifs.
Nous avons d’abord une équipe de prévention sécurité (les 2 ASVP (agents à la surveillance de la voie publique) à cheval, et qui seront bientôt 3)).
Il y a aussi l’équipe de médiateurs de la Ligue de l’Enseignement (3 agents, un quatrième en recrutement) qui sillonnent la ville, sont disponibles pour créer du liant, apaiser les tensions, assister la population dans son ensemble.
Nous avons enfin une équipe de 3 éducateurs spécialisés de l’association AJIR, au contact des jeunes, pour les écouter et les orienter en fonction de leurs demandes.
Tout ce beau monde doit travailler en symbiose parfaite avec les nombreux acteurs de la ville, car les problématiques sont évidemment transversales. Le point d’accès au droit (PAD), la réussite éducative, les écoles, le collège, le lycée, les structures jeunesse (Bateau Vivre, Club Franquin, Cyb’Info), les maisons de quartier, les structures sportives et culturelles, le SAREF (l’emploi), la Mission Locale, le service logement, le CCAS, j’en passe. Nous avons aussi un CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance) dont les missions principales sont la tranquillité logement, l’aide aux victimes, la sécurité routière et l’insertion sociale.
Les acteurs sont nombreux, et le dispositif n’est efficace que si chacun connaît bien les domaines d’expertise de chacun des autres.
C’est en train de se mettre en place et les premiers résultats sont encourageants…
Bien sûr, cette approche ne dispense pas l’état de jouer son rôle, c’est-à-dire de mettre en place une police nationale. Avoir une présence dissuasive, mener des enquêtes, interpeller les justiciables, c’est à la police de s’en occuper, et là, force nous est de constater que l’état se désengage complètement… (un peu, bizarrement, comme pour l'école, l'université, la santé, la poste, tout, quoi).
En 2000, il y avait 16 agents au bureau d’Achères, et on nous en promettait 20. Ils sont 6 aujourd’hui. Comment voulez-vous faire du bon boulot, dans ces conditions ?
C’est pour cette raison que la liste « Continuons Ensemble avec Alain Outreman » propose aux Achérois une pétition pour demander le renforcement du commissariat de Conflans, dont nous dépendons. Un premier tractage a été réalisé sur la ville cette semaine, et nous reviendrons sur cette opération en allant à la rencontre des habitants dans les semaines qui viennent.
Au lieu de jouer les Rambo, de faire fouiller les cartables, Supersarko ferait mieux de nous rendre nos policiers de proximité.
«Aucune rue, aucune cave, aucune cage d’escalier ne doit être abandonnée aux voyous. Je souhaite des opérations coups de poings dans les quartiers. Les parties communes des immeubles, les caves squattées feront l’objet d’une fouille minutieuse.» dit-il aujourd'hui !
C'est avec 6 pékins qu'il va aller les fouiller les caves ? Bien du courage...
12:38 Publié dans Le programme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique
mercredi, 27 mai 2009
Petite promo (entre parenthèses)
Encore un petit coup d’auto promotion, ça ne peut pas faire de mal !
L’un de mes bouquins vient de sortir aux Editions AO !
AO ne signifie pas Alain Outreman mais André Odemard, nuance…
C’est un polar digressif.
C’est-à-dire qu’il y a, bien sûr, une intrigue policière (un suspense à coller le vertige à un alpiniste !), mais le narrateur en profite aussi pour parler de plein d’autres choses vachement intéressantes.
Comme la différence entre tactique et stratégie dans l’art de séduire les filles, par exemple. C’est bien.
Ou la vie de la mouche, tiens…
Intéressant, la mouche. Personne n’écrit jamais là dessus, d’habitude ! Ça, pour raconter des conneries dans leurs bouquins, ils sont forts les zauteurs, mais pour parler de choses intéressantes comme de la mouche par exemple, là, y’a plus personne !
Bon, je me calme.
C'est là qu'il faut aller pour avoir envie de lire le bouquin.
C’est là qu’il faut aller pour l’acheter.
C’est pas cher.
C’est chouette.
Enfin, c’est du Safon…
(Voir le buzz sur le blog perso de mon éditeur et le communiqué de presse).
10:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 mai 2009
Achères se décore

Tiens, revoilà le « Ben c’est où ? ». Mais là, c’est facile…
C'est la chaudière à bois du Champs de Villars vient d’être décorée d’une grande fresque, par une équipe d’équilibristes dont le travail est tout à fait remarquable.
Il y a un peu tout Achères, là-dessus.
Il y a la musique avec le Sax(ophone), les fleurs (Achères est une Ville Fleurie), la forêt de sapins, la Seine (péniche, écluse, chantier naval), les citès sont évoquées. Moins visibles sur ce cliché, Achères-Plage (qui réouvrira le 11 juillet jusqu’au 16 août) et le train.
Et puis, bien sûr un gros clin d’œil à la fête, que nous pratiquons beaucoup (Céleri, Amitié, Pentecôte, Berges, et j’en passe) et la fraternité entre les peuples.
Un concentré d’Achères, quoi…
Il n’est pas rare que la Municipalité fasse appel à ce genre d’initiative pour décorer la ville, mais là, je crois qu’il s’agit de la plus grande surface.
Merci à nos artistes locaux !
09:58 Publié dans Ben c'est où ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique
vendredi, 22 mai 2009
Manifeste du PSE
Pour se faire une opinion, à quinze jours des élections du 7 juin,
18:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique
lundi, 18 mai 2009
Pourquoi la gauche est inaudible
Suite à la gestion libérale du pays depuis plusieurs années, depuis Raffarin, Villepin ensuite, il est effrayant de constater que les électeurs ne se détournent pas de la droite. En 2007, ils ont voté pour un candidat assumant totalement son ancrage, et aujourd’hui, on le voit, le vote UMP ne s’effondre pas.
D’ailleurs, personne ne fut dupe de la signification des claques reçues par la droite aux élections intermédiaires (européennes et régionales en 2004, municipales en 2008) : Il s’agissait d’un vote sanction au bénéfice du PS (qui passait à l’époque pour une alternative crédible) plus que d’une adhésion à ses valeurs.
Force nous est de constater que les Français sont hermétiques aux idées de gauche. Il convient d’essayer de comprendre pourquoi. Personnellement, je vois plusieurs raisons à cela :
Nous basons notre communication politique sur les mots, sur la logique. Or, les mots n’ont plus de valeurs. Les politiques ont perdu l’attention de la population. Aujourd’hui, Sarkozy peut faire du Jaurès (du sous-Jaurès), ça ne choque personne. Ce qu’il dit ne compte pas, c’est de la gesticulation, et tout le monde le sait. On a ben vu Chirac nous parler le la fracture sociale, Sarkozy devait être le président du pouvoir d’achat ! On sait aussi pour l’avoir testé que les dirigeants socialistes sont d’ordinaire beaucoup plus révolutionnaires dans l’opposition que lorsqu’ils tiennent les rennes du pouvoir (ceci valant aussi pour les alliés de gauche, comme lorsque Jean-Claude Gayssot privatisa les autoroutes…).
Le politique s’est discrédité.
La seconde raison est la droitisation de nos esprits. Une disquette peut être formatée Mac ou PC . Le formatage, c’est ce que le politologue communiste italien Antonio Gramsci appelait l’hégémonie culturelle. Nous, nous sommes formatés libéraux. La chute du mur de Berlin en 89 a induit une pensée unique : il n’y a qu’un système qui marche, c’est l’économie de marché, le libéralisme. Ce modèle unique s’est imposé partout comme une évidence.
De fait, les valeurs de compétitivité, de mérite, de performance, sont devenues centrales dans notre approche de l’existence. Les valeurs de la gauche (justice sociale, solidarité, service public, égalité des chances) sont altérées par des considérations qui en atténuent la portée.
La solidarité, par exemple, ne veut plus dire grand chose pour la plupart des gens.
« On est déjà solidaire avec les impôts ! Après tout, les trois cacahuètes que j’ai gagné, c’est en me levant tôt le matin pour aller bosser ! ». L’émergence du mérite relativise le bien fondé de la solidarité…
De fait, ce formatage de tête nous permet de tolérer des situations qui semblent inacceptables.
Que des gens dorment dehors, que certains n’aient pas de travail, que les sans papiers se fassent rafler et renvoyer ailleurs (souvent ça n’est même plus chez eux) alors qu’ils étaient bien implantés en France, que des gens soient inquiétés pour les avoir aidé, le fait qu’on musèle la liberté d’opinion (le licenciement d’un cadre de TF1 critiquant la loi Hadopi en privé), j’en passe… De tout cela nous avons l’information, sans que le peuple ne se rebelle… Notre capacité de révolte est endormie.
La troisième raison tient au fait que notre logiciel n’a pas évolué. Là encore, un exemple :
Lors de sa campagne d’investiture pour les présidentielles, Ségolène Royal envisagea un encadrement militaire pour les primo délinquants. Elle fut incendiée par ses propres amis, alors que quoi ? Vaut-il mieux, lors du premier délit, remettre le jeune dans la rue pour qu’il recommence, tombe sous le coup des peines planchers et aille se pourrir (ou se suicider) en prison ? Non, l’idée de madame Royal était excellente, pragmatique, mais malheureusement en opposition avec nos archaïsmes de gauche. Le militaire est un beauf, sanguinaire et bas de plafond, et elle voulait confier nos chères têtes blondes, victimes de la précarité sociale, à ces brutes ! Horreur ! Le PS n’a pas évolué sur cela car les troupes crypto gauchistes résistent au changement.
Il ne s’agit pas de changer de valeurs ! Il s’agit de les appliquer avec pragmatisme.
C’est pour ces raisons que les idées de gauches glissent sur la conscience des Français comme l’eau sur le plumage d’un cygne : ça ne pénètre pas.
J’ai assisté à une réunion électorale du Front de Gauche, le 13 mai dernier. Excellente et décevante à la fois. Excellente car toutes ces personnes parlaient la même langue, faisaient converger leurs points de vue, et finalement, se confortaient les unes les autres. C’est comme ça qu’on crée l’adhésion au groupe, facteur de réussite dans la lutte militante. Mais décevante dans la mesure où ces acteurs ont du mal à communiquer leurs (bonnes) idées vers la population, qui ne semble pas preneuse.
Le discours manque de hauteur de vue, face, il est vrai, à un peuple qui n’y croit plus, qui renonce, fataliste, et gère au jour le jour son existence propre.
Le problème de la gauche n’est pas un problème politique, mais un problème quasiment philosophique. Qu’elle est la place de l’homme dans le monde ? Telle est la question. Vous, madame, vous attendez quoi de la vie ? Vous êtes là pour quoi ? Vous, monsieur, si on devait vous enlever quelque chose, qu’est ce qui vous manquerait le plus ?
Il faut repenser la place de l’homme dans la société.
J’ai fait un petit voyage en Crète, et j’ai beaucoup appris sur la vie des Crétois. Cà fait réfléchir. Le modèle de vie scandinave aussi, parait intéressant. Il faudrait donner des exemples concrets aux gens. Il faudrait les sensibiliser non pas sur le montant du smic (qui est vital, certes, pour ceux qui le touchent), mais exiger aussi une réflexion sur la société que nous voulons.
Qui peut aider le peuple à se poser ces questions ? Des intellectuels.
Mais les intellectuels ont déserté la gauche, apparemment, vu la vacance de la pensée. Une époque, sociologues, philosophes, poètes, politologues portaient un modèle de société et diffusaient largement leurs messages.
Aujourd’hui, comme le dit Alain Badiou, les intellectuels de gauche sont morts (et il rajoute « c’est tant mieux »).
C’est tant mieux s’ils ne devaient que véhiculer le vieux discours ronronnant des opposants au sarkozysme, mais il serait bon que des voix s’élèvent pour nous montrer la voie.
Plutôt que de parler de considérations terre-à-terre, parlons d’une autre vie aux Français, qu’ils aient un choix de société à faire. Sinon, Sarkozy pourra être aussi mauvais qu’il peut l'être, il n’y aura pas d’alternative.
(désolé d’avoir été aussi long, et probablement chiant…).
10:41 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique
jeudi, 14 mai 2009
Jeunesse : une pause
Moilà, j’ai rendu mon rapport, il y a quelques jours, concernant les propositions d’orientations que je fais sur la politique Jeunesse de la ville. Après un an de mandat, de réflexion, d’étude, d’écoute et de lecture, je propose quelques réformes qui seront soumises lors d’un bureau municipal « délocalisé » au Bateau Vivre, courant juin.
Les principales avancées sont une meilleure communication entre les jeunes et les élus, dans un sens comme dans l’autre, un meilleur maillage intergénérationnel au quotidien, et des espaces de vie pour tous, notamment ceux qui ne souhaitent pas fréquenter nos structures. Je ne détaille pas plus, tout cela sera à l’étude.
L’aventure n’est pas terminée, bien sûr, puisqu’il faut maintenant que l’équipe au complet se prononce, puis que l’on mette cela en musique, mais c’est un tournant important, car l’analyse est terminée, et tant bien même je réfléchirais encore cinq ans, j’arriverais sans doute aux mêmes conclusions.
Je peux donc considérer que mon travail est en partie achevé et que je vais pouvoir m’intéresser à plein d’autres choses, car être conseiller municipal, c’est donner son opinion sur tout.
En attendant que mes propositions soient débattues, j’ai ré approvisionné mon site de photos.
C’est très particulier (les photos sont censées rendrent le grain de ce que je photographie, il s'agit donc souvent de gros plans).
Le photoblog est ouvert depuis l’été dernier mais je l’ai récemment ré alimenté de clichés pris lors d’un petit séjour en Crète (pour le peu qu'on en voit...).
Voilà, c’était de l’autopromotion…
13:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique
mercredi, 13 mai 2009
A104, la lutte continue
Devant la surdité du gouvernement qui contredit son propre Grenelle de l’environnement « Plus jamais d’autoroute en zone urbanisée ! » (mais on n’est plus à une contradiction près), le projet A104 est maintenu !
Ceci contre la logique du département (pourtant lui aussi géré par la droite) qui souhaite aménager la plaine d’Achères de façon différente (et surtout de façon plus concertée, avec un pont entre Achères et Carrières et le doublement du CD30 partiellement enterré, ce qui facilitera l’accès aux berges et à Achères-Plage).
Il nous faut donc encore nous battre contre ce projet de bouclement de la Francilienne au coeur des habitations.
A cet effet, Pierre Cardo (député des Yvelines) ira bientôt défendre notre boucle de Seine au ministère, avant que le dossier ne passe en conseil des ministres mi-juin.
Les Villes de Poissy, d'Achères, de Conflans et de Carrières qui se sont rassemblés en "Comité des Maires contre l'A104" ont décidé d'organiser un pique-nique géant sur la N 184
Dimanche 17 mai
de 11h à 15h
à hauteur de la MJC de Conflans
Un car partira d'Achères à 10h, place du marché.
Préparez donc votre pique-nique, venez en famille (la N184 sera complètement sécurisée).
Mobilisons nous ! Si le gouvernement sent que la population est molle du genou sur ce coup-là, le millefeuille d’hydrocarbures dans la plaine d’Achères, c’est sûr, on l’aura !
09:47 Publié dans Les dossiers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique
mardi, 05 mai 2009
Sarkozy, deux ans, 63% de mécontents
Le titre est accrocheur, on pourrait trouver ce résultat rédhibitoire pour le président.
Il n’en est rien, bien sûr. Tous les présidents, à part Valery Giscard d’Estaing, après deux années de pouvoir, avaient, pour diverses raisons, plus de mécontents que de satisfaits (VGE 42 mécontents / 44 satisfaits, Mitterrand 50/37, Chirac 64/27 et Sarko 63/28). Et puis, on le sait, si les présidentielles avaient lieu aujourd’hui, Sarko l’emporterait probablement, ou Bayrou, mais pas la gauche. D’ailleurs, quel est le parti en tête des sondages pour les Européennes qui se profilent à l’horizon ? L’UMP. Bon, c’est plié.
Pourquoi les Français sont-ils déçus ?
Alors je cite : le pouvoir d’achat en berne alors que Sarkozy se présentait comme le président du pouvoir d’achat, le chômage (qui ne descendit que peu en regard d’excellentes conditions démographiques, puis qui explose désormais), les cadeaux fiscaux à ses amis, les annonces sur l’immobilier non suivies d’effet (on devait tous devenir propriétaire…), les conflits qui s’enlisent (université, école), et une certaine désinvolture blig-bling..
Les Français considèrent surtout leur situation propre, personnelle, et ils ne sont pas contents. Classique. C’est la routine. N’empêche qu’ils se préparent à voter UMP. Comprenne qui voudra.
Quels sont ceux qui sont capables de voir plus loin que leur petite personne, comprendre que Sarkozy n’est pas seulement obligé de gérer une crise, mais que la crise est venue des valeurs qu’il défend ?
Non seulement, les dossiers dont j’ai parlé était mal gérés avant la crise, mais c’est cette approche seulement financière, cette approche de droite, pour aller vite, qui a généré à la fois la mauvaise gestion du pays en 2007 et 2008 et la crise ensuite.
Ce que je veux dire, c’est que les Français ne sont pas contents de Sarkozy, mais c’est pour les mauvaises raisons.
S’ils n’aiment pas son côté bling-bling, on s’en fout. Ce n’est pas ce qui est important. Ce qui est grave, c’est que Sarkozy véhicule des valeurs qui nous projètent dans le mur. La compétition, la concurrence, l’égocentrisme, le quantassoi, le profit à court terme, c’est ce qui fait de cette société une jungle.
Bien sûr, en face, il faut une alternative, un autre style de société. Une société de justice avec des services publics, en gros, de style nordique. Les socialistes préparent cela, sans doute. Moi, je trouvais que ce que proposait Ségolène Royal était pas mal tourné, mais bon, il faut apparemment retravailler le truc, c’était sûrement pas assez bien pour les français.
Alors continuons…
(le montage photo est de TropicalBoy)
08:57 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique
lundi, 04 mai 2009
La grippe A : faire le point
Hello !
Juste pour signaler un site intéressant qui fait le point sur la grippe A.
INRS - Institut National de Recherche et de Sécurité.
11:45 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : achères, politique








































