mardi, 24 novembre 2009

Les rencontres d'automne se poursuivent

L'autre jour (le 17 novembre), la première réunion d'automne sur le thème du Centre-ville s'est super bien passée. Le Sax était complet ou presque.
L'équipe municipale a beaucoup informé, puis le dialogue avec les habitants a permis de sonder les réactions, ce qui nous a fait apparaître d'abord plus d'intérêt pour les projets que d'inquiètude, mais aussi quelques points qui sont à retravailler, comme la place du vélo, ente autres.
C'est tout le sens de ces réunions, informer et échanger.
On continue jeudi au sujet du quartier de la Gare.
L'occasion d'évoquer les transports, le parking, les bus, les commerces, le deuxième collège, la maison de l'emploi (au sujet de laquelle un article est paru dans le Courrier des Yvelines), le logement, la crèche, la petite arche et la plaine. Et j'en passe.
Intéressant, non ?
Alors venez...

mardi, 13 octobre 2009

Achères se met à la démocratie participative

En fait, le titre est faux, d’emblée (ça commence bien..). La ville d’Achères pratiquait la démocratie participative bien avant que Ségolène Royal (auquel on connaît mon attachement (contre vents et marées ( et j’ai bien du mérite, parfois…))) ne s’en fasse un cheval de bataille.
En 2001, déjà, les Assises de la Ville avaient permis de recueillir un grand nombre d’avis auprès de la population, et, dans le cadre de la politique pour laquelle la liste Alain Outreman avait été élu, de faire émerger un certain nombre de décisions. Il y avait eu aussi les Assises du Sport, mais dont le succès avait été moindre.
Là, il s’agit de revenir vers les Achérois pour plusieurs raisons.
D’abord, la ville change, a changé et va changer. L’équipe municipale a longtemps pratiqué un travail de background, de préparation, un travail de dossier, de négociation avec les partenaires et les autres collectivités territoriales. Les Achérois ne voyaient rien sortir de terre, forcément. Mais maintenant, l’équipe est passée à la phase active, et redessine la ville en fonction du programme qui a été validé en mars 2008 par les électeurs.
Il s’agit donc, bien sûr, d’informer et d’expliquer les grands lignes de l’évolution de notre ville, mais aussi d’écouter les remarques et les souhaits des Achérois.
Enfin, bien des choses ont pu évoluer depuis mars 2008, il faut constamment s’adapter aux nouvelles contraintes. Par exemple, ce qui pouvait être une priorité avant la crise peut ne plus en être une pendant et après la crise. Et puis l'Etat, le département, la région agissent sur la ville, il faut savoir se repositionner en permanence.
Un résumé de cette démarche est fait par notre Maire dans un article auquel on peut se référer, dans le journal municipal (pages 2 et 3), qui définit précisément le cadre de cette consultation, qui aura lieu chaque fois au Sax, en soirée.
La première rencontre aura lieu le 17 novembre sur le Centre-Ville.
La deuxième le 26 novembre sur le Quartier Gare.
La troisième le 10 décembre sur la Plaine d’Achères.
Une autre réunion sera programmée au début de l’année 2010 sur la sécurité et la prévention.

C’est à l’évidence une formidable opportunité pour chaque Achérois de savoir où en sont les dossiers, et de pouvoir donner son avis dessus. Alors, notez bien ces dates, il est important de réserver ces soirées !

lundi, 13 juillet 2009

Achères : venez au ciné et repartez avec votre fauteuil !

Le mercredi 15 juillet, à 22h30, le cinéma Pandora projette "Les Tontons Flingueurs" sur grand écran sur la place du marché !
Et c'est gratuit, bien sûr ! Trop cool !
En prime, vous pourrez partir avec votre siège sous le bras, car le cinéma entre en travaux dès le lendemain pour rénovation.
Alors en plus de voir ou revoir une oeuvre pleine de finesse de Georges Lautner, subtilement dialoguée par Michel Audiard, en plus de passer une soirée entre amis au grand air, vous pourrez meubler votre salon d'un authentique fauteuil de cinéma...
Donnez-moi seulement UNE bonne raison de ne pas venir...

(voir l'article du Courrier des Yvelines)

dimanche, 12 juillet 2009

Achères-Plage, ça repart le 11 juillet !

Achères-Plage a redémarré
hier,
le 11 juillet
par son inauguration !

J'en ai fait un petit diaporama,

c'est là


Venez nombreux
pour découvrir
un petit coin de paradis
encore mieux que l'an passé...

ajouts :
l'article du Parisien du 14 juillet
celui du Courrier des Yvelines du 8 juillet

mardi, 30 juin 2009

Achères : Mac’Do ou pas Mac’Do ?

La question se pose de l’opportunité d’accepter l’installation d’un restaurant Mc Donald's sur la commune d’Achères, et le débat est controversé.
Certes, notre municipalité (au premier rang de laquelle notre maire himself) à toujours été opposée à cela. Pour des raisons qui tiennent à la fois à la gestion du personnel jugée à l’emporte pièce, ainsi qu’à la supposée mauvaise qualité nutritionnelle des menus proposés.
Reste qu’a priori, aux dernières nouvelles, la marque Mac Do aurait plutôt bien évoluée. On dit désormais Mac Do France (ce qui certes, n'est que cosmétique). Mais on diversifie aussi les menus, incluant salade et poisson, et surtout, la gestion du personnel se civilise, apparemment. On parle de 50 CDI créés.
Alors, le débat mérite d’avoir lieu.
Dans une municipalité, il y a parfois des décisions à prendre, en fonction, bien sûr, des valeurs qui sont celles de l’équipe. Mais il y a aussi, comme dans les entreprises, des décisions liées à la gestion, des décisions qui tombent sous le sens.
Par exemple : Un entrepreneur à la tête de 100 employés a des difficultés. Il risque de devoir se séparer de 10 salariés. Sauf s’il accepte un contrat avec les Américains, au hasard. Là, il pourrait non seulement garder ses 10 gars, mais aussi en embaucher 10 de plus…
Les 10 salariés qui risquent de sauter, ils préfèrent quoi ? Que le patron reste pur et dur, les deux pieds dans ses bottes franchouillardes, et qu’ils soient licenciés, ou que le patron accepte le contrat avec les amerlauds et que la société s’en sorte ?
Il y a des gestions bonnes ou mauvaises. Le tout est de ne pas se tromper…

De la même façon :

Doit-on refuser de stimuler un complexe commercial (le Grand Cèdre) que nous avons créé nous-mêmes et qui donne des signes d’essoufflement (voir la fermeture de Jennyfer il y a 15 jours) ?
Doit-on rejeter pour les Achérois 50 contrats à durée indéterminée ?

Doit-on rester sourd à une demande des jeunes ? Mais pas seulement les jeunes ! De temps en temps, en rentrant du boulot, on n’a pas forcément envie de préparer un repas et de faire la vaisselle, alors, on se fait un petit Mac Do en famille, c’est cool. Ça se passe comme ça, chez Mac Donald. Qui ne s'est jamais attendri de voir les petits descendre le toboggan et plonger dans la piscine à balles ?
Doit-on renoncer à drainer la clientèle pisciacaise qui peut dans le même temps utiliser Mr Bricolage, Jisk, Casa, La Halle, j’en passe, et jusqu’à un Picard, qui accepterait alors de venir compléter l’offre ?

Non. Il y a des règles de bonne gestion qui ne dépendent pas de l’idéologie. Surtout lorsque les gens concernés ne partagent pas majoritairement cette idéologie. Et ce n’est pas suivre aveuglément le modèle américain que de faire commerce avec leur filiale française ! Américain ou pas, le bisness est le même.
Oserais-je une citation de Deng Tsiao Ping ?
Qu’importe qu’un chat soit blanc ou noir, pourvu qu’il attrape les souris.

jeudi, 28 mai 2009

Une élection ? Tiens, revoilà la sécurité !

Les politiques manquent parfois d’imagination. A chaque élection, le thème de la sécurité nous est asséné par la droite, y compris par celui qui s’autoproclame éradicateur de délinquance, Nicolas Sarkozy en personne ! Il voulait nettoyer les banlieues au Karcher ? Aujourd’hui, les bignolons sont reçus dans les quartiers à la Kalachnikov ! Bravo ! Quelle réussite !
Mais il a raison, le président, il a raison, si ça marche, pourquoi se gênerait-il ? S’il suffit d’agiter les peurs urbaines pour faire voter à droite ! Alors qu’il est patent que sa politique a échoué… Il l'a reconnu, aujourd'hui même, en évoquant les mauvais chiffres...

C’est la différence entre ceux qui causent, prennent des postures, et ceux qui font, sur le terrain.
Nous, à Achères, on ne donne de leçon à personne, on reste humble, mais on a mis en place un dispositif original de prévention qui commence à donner ses fruits. Et ça, sans montrer ses muscles ou tenir des discours agressifs.
Nous avons d’abord une équipe de prévention sécurité (les 2 ASVP (agents à la surveillance de la voie publique) à cheval, et qui seront bientôt 3)).
Il y a aussi l’équipe de médiateurs de la Ligue de l’Enseignement (3 agents, un quatrième en recrutement) qui sillonnent la ville, sont disponibles pour créer du liant, apaiser les tensions, assister la population dans son ensemble.
Nous avons enfin une équipe de 3 éducateurs spécialisés de l’association AJIR, au contact des jeunes, pour les écouter et les orienter en fonction de leurs demandes.
Tout ce beau monde doit travailler en symbiose parfaite avec les nombreux acteurs de la ville, car les problématiques sont évidemment transversales. Le point d’accès au droit (PAD), la réussite éducative, les écoles, le collège, le lycée, les structures jeunesse (Bateau Vivre, Club Franquin, Cyb’Info), les maisons de quartier, les structures sportives et culturelles, le SAREF (l’emploi), la Mission Locale, le service logement, le CCAS, j’en passe.
Nous avons aussi un CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance) dont les missions principales sont la tranquillité logement, l’aide aux victimes, la sécurité routière et l’insertion sociale.
Les acteurs sont nombreux, et le dispositif n’est efficace que si chacun connaît bien les domaines d’expertise de chacun des autres.
C’est en train de se mettre en place et les premiers résultats sont encourageants…

Bien sûr, cette approche ne dispense pas l’état de jouer son rôle, c’est-à-dire de mettre en place une police nationale. Avoir une présence dissuasive, mener des enquêtes, interpeller les justiciables, c’est à la police de s’en occuper, et là, force nous est de constater que l’état se désengage complètement… (un peu, bizarrement, comme pour l'école, l'université, la santé, la poste, tout, quoi).
En 2000, il y avait 16 agents au bureau d’Achères, et on nous en promettait 20. Ils sont 6 aujourd’hui. Comment voulez-vous faire du bon boulot, dans ces conditions ?
C’est pour cette raison que la liste « Continuons Ensemble avec Alain Outreman » propose aux Achérois une pétition pour demander le renforcement du commissariat de Conflans, dont nous dépendons. Un premier tractage a été réalisé sur la ville cette semaine, et nous reviendrons sur cette opération en allant à la rencontre des habitants dans les semaines qui viennent.

Au lieu de jouer les Rambo, de faire fouiller les cartables, Supersarko ferait mieux de nous rendre nos policiers de proximité.
«Aucune rue, aucune cave, aucune cage d’escalier ne doit être abandonnée aux voyous. Je souhaite des opérations coups de poings dans les quartiers. Les parties communes des immeubles, les caves squattées feront l’objet d’une fouille minutieuse.» dit-il aujourd'hui !
C'est avec 6 pékins qu'il va aller les fouiller les caves ? Bien du courage...

jeudi, 15 janvier 2009

Le point sur la santé à Achères

Le 31 janvier, on fait le point sur la santé à Achères.

 

Suite à de nombreuses rencontres au cours desquelles les achérois ont pu échanger, le tour est à l’atelier Santé-Ville, et principalement à Tiphaine Alonzo de présenter l’état des lieux de la réflexion.
Ne manquez pas ce rendez-vous d’information à la fois sérieux et festif, puisqu’un apéritif dînatoire sera servi.

A l’heure où l'on est plus en danger aux urgences de l’hôpital qu'au bord de l'autoroute, il est important de s’informer sur l’état de la santé dans sa ville, alors ne manquez pas :

C’est samedi 31 janvier, 11h30, salle Boris Vian

Je ne pourrai pas venir (je serai en séminaire municipal), sinon, je me précipiterais…

Voir l'AFFICHE ici.

samedi, 10 janvier 2009

Le maire d’Achères fait sa rentrée 2009. En forme.

C’était le 5 janvier sur Yvelines Première.
Il y a tant à dire sur Achères et son évolution que 13 minutes au pas de charge ne permirent pas d'aborder tous les aspects projetés. Il fut essentiellement question de l'économie (la taxe professionnelle augmente de 800 000 euros, ça n'est pas encore satisfaisant mais ça n'est un début), du commerce (la re dynamisation du centre-ville et la complémentarité des commerces autour du Grand Cédre), un peu du logement (avec l'accession à prix maîtrisé à la Gare et avenue de Poissy), mais on ne parla ni de la sécurité (sujet sur lequel la mairie a une approche à la fois originale et des résultats encourageants), ni d'Achères-Plage, ni du seconde collège, bref, il faudra qu'Alain Outreman soit réinvité.

Cette (trop) petite émission donnera quand même une idée du contexte : Le maire d'Achères et son équipe sont en forme. 

vendredi, 01 août 2008

Le cahier de texte des Achèrois

Je ne me suis pas interrompu longtemps, spa ? Juste une nuit de blues. Je repars au combat aussi sec ! Je me battrai jusqu’au bout ! La mort ne m’aura pas vivant !
 Surtout que là, bonne nouvelle, je peux montrer la photo du cahier de texte que les enfants auront à la rentrée !
Un scoop : il est beau. Très beau.
Il parle de l’eau (c’est le thème de l’année) et il sera distribué gratos aux petits chenapans de l’élémentaire.
Je laisse parler l’image... (voir le blog des créateurs).

Cela fait trois ans que les élèves de l'élémentaire ont un cahier de textes estamplillé aux armes de la Ville, et je trouve ça top.

Dans un autre registre, à la sortie de CM2, un prix est remis aux enfants, sous la forme d'un livre qu'il ont choisi dans une sélection. Cette année, j'ai pu participer à la remise des prix des enfants du CM2 (on m'a gentilment laissé offrir son livre (Les Grands Hommes de l'Humanité) à mon petit dernier, c'était sympa...).

Bon, c'était pour dire que certes, tout n'est pas rose pour nos galopiots, mais qu'à Achères, on essaie de compenser comme on peut... 

lundi, 28 juillet 2008

A propos d’Achères-Plage

Paru dans l’Huma du 26 juillet :

Maire nageur sauveteur
Geste social, prévention, les municipalités investissent dans ces havres.
Certains maires de villes de banlieue n’hésitent pas à bâtir des projets ambitieux sur du sable et de l’eau. Les « plages » éphémères, rencontrant un succès populaire incontestable, ont donné des idées aux édiles qui, aujourd’hui, réfléchissent à développer, si ce n’est à pérenniser, ces lieux de villégiature par intérim. Si ces plages précaires ont été conçues pour accueillir les urbains en mal de littoral, pour offrir un bol d’air à ceux qui n’ont pas les moyens de changer d’atmosphère, elles n’ont pas toutes été créées dans le même moule.
À Achères (Yvelines), la plage a d’abord pris la forme de quelques tas de sable et de bacs d’eau posés au pied des immeubles. Espace symbolique, où la mairie avait centralisé quelques activités de loisirs. Cette année, changement de cadre et d’échelle : l’opération est déplacée au bord d’un étang de pêche aménagé dans une sablière désaffectée, ébauche d’une future base de loisirs peut-être. Un investissement important qui répond à un besoin de la population et qui s’inscrit dans la politique de la ville, explique le maire (PCF), Alain Outreman. « Il y a une réelle paupérisation des habitants des cités HLM, observée aussi bien par les services sociaux que par les associations caritatives. Ces gens ne partent pas ou peu. Cette plage est leur lieu de vacances. On l’exploite à fond pour les gamins des centres de loisirs. La nocturne du vendredi soir attire les jeunes qui traînent dans les cités. Ça entre dans notre logique de prévention. Les associations gèrent les buvettes. Personne ne fait de profit. Et puis c’est un endroit où les gens se parlent, font connaissance. »
Cette mixité, entre gens de quartiers différents, entre générations différentes, François Garay, maire socialiste des Mureaux (Yvelines), y tient lui aussi. Tout comme à l’implantation symbolique de la plage sur la place de la mairie. Pas question de migrer vers les berges de la Seine. « Je veux que ce lieu reste accessible, simple. Je refuse d’entrer dans un système de prestations. Le travail de l’équipe d’animateurs est essentiel. L’accès à toutes les activités est libre. C’est, hélas, plus important que jamais : de plus en plus de gens ne bougent plus de chez eux. Ils ne peuvent même plus profiter de nos voyages organisés à la journée pour dix euros. »
À Suresnes (Hauts-de-Seine), la municipalité (UMP) est fière d’être un précurseur. Les Fêtes de la Seine ont vingt ans. Dès l’origine, la volonté affirmée est de faire redécouvrir la Seine, « débarrassée de la pollution », aux Suresnois. Les sports nautiques sont à l’honneur et, grâce à un partenariat avec l’UCPA, les gamins des centres de loisirs peuvent en profiter gratuitement. Les adultes déboursent 7 euros. Le succès est énorme. Du coup, « la mer à Suresnes » s’inscrit dans des projets d’aménagement du territoire d’ampleur menés par le conseil général. Jean-Louis Testud, adjoint au maire, annonce que, l’an prochain, les Suresnois devront prendre le tram pour rejoindre la base toute neuve de l’île de Monsieur, à Sèvres.
Dany Stive

Pour ce qui est des nouvelles, le concert de vendredi s'est très bien passé (sauf que Idyllique n'a pas pu jouer faute de batteuse), et Zubrov'ska a fait une excellente prestation. (A écouter). 

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